Famous Death, l’odeur de la mort...
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Quelle est la différence ici ?
Pour employer un adjectif utilisé par Jicky (je vous laisse deviner au sujet de quel parfum) et qui avait fait frapper beaucoup de touches, je dirais putassier.
Marat, Jules César, Whitney Houston, tout se confond.
On en arriverai presque à souhaiter la mort de Nicki Minaj. Parce que, de mon point de vue bourgeois, c’est un vrai sujet.
D’autre part, je dirais que la mort de Marat ou les crucifixions avaient pour but, comme toute œuvre d’art, de toucher au tripes, avec les sentiments religieux et patriotiques que cela supposait à l’époque.
J’admets que la forme d’art présentée ici me laisse aussi froid que les individus dont elle s’empare. Qui pourrait éprouver le frisson au sujet de la mort de quelqu’un d’autre ?
La démarche m’intéresse vraiment. Mais le côté show buzz me rebute.
pour employer une expression qui me fait beaucoup rire, Mylène Farmer doit se retourner dans sa tombe.