Corsica Furiosa
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
La seule fois où je suis allé en Corse, il y a longtemps, c’était quelques jours à l’Île Rousse – où mon rôle a essentiellement consisté à patauger dans l’eau et recevoir des vagues en pleine tronche. Je ne connais donc pas le "maquis corse" mais j’ai presque envie de dire tant mieux...
Car, à dire vrai, ce parfum peut évoquer de nombreux jardins hypothétiques partout en France... Dans l’immense jardin grand-parental/parental/etc. en Bourgogne (1 verger, 1 prairie, des centaines de variétés de fleurs dont plusieurs bosquets de roses odorantes et parterres d’iris etc., 2 puits, 1 fontaine, 1 rivière, ... et une partie cultivée), je retrouve par moments l’odeur de ce jardin dans ce parfum : tomates que l’on cueille, odeurs de leurs feuilles, petits pois qu’on écosse, odeurs d’horties coupées, etc.
Je le trouve nettement plus vert et plus piquant que Untitled en tout cas, avec plus de "volume" aussi, mais par contre, il ne tient pas longtemps sur moi, malgré la présence supposée de "bois ambrés".