Nahema
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Je suis surprise : Nahéma a tant de fans éparpillés dans la blogosphere qu’on est obligé, dans la quête d’un parfum à la rose, a l’essayer.
Et de courir après faire du scrubbing.
Nahéma est la fragrance la plus toxique, la plus lourde et feinte que j’ai jamais essayé (et j’en essaye des parfums...).
Une rose chocolaté vénéneuse, un bloc sucré entêtant, une vielle femme qui joue la gamine...
Il faut être poète pour lui trouver un contrepoint balsamique dans les notes de fond, une ouverture verte, genre "fraichement coupé"...et, qui plus est, rapprocher le mots Nahéma, rose, naturelle... hérésie ou talent poétique ?
Je vous félicite pour la fantaisie, mais je trouve Nahéma dégoutante. Oui, dégoutant et prétentieux sont les mot - ou scrubber, si on préfère.
Je pense aux roses de Serge Lutens, les Amouages, les paestum rose, la rose chypré d’Andy Tauer. Je pense à l’absolue de rose. Alors voilà, Nahéma ne peut pas être une rose.
"Nahéma [...] rose [...] naturelle"…ha ha !