Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
hier
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
A ce propos, j’ai vécu une expérience troublante il y a peu. Restaurant, le soir. Un ami nous présente sa nouvelle conquête. Je vous brosse en trois traits le portrait de la lady. Femme et certainement pas fille, élancée, féline, une chevelure châtain foncé ruisselante de boucles, elle portait un perfecto en cuir. Je l’ai tout de suite rangée dans la catégorie féminité assumée sans vulgarité. Elle sentait bon. Cela m’intriguait. Je lui demande donc quel est son parfum.... la vie est belle, me répond-elle.... T-T mais comment était-ce possible ? Je reconnais ce parfum tous les jours dès que je croise son odeur offensante de sucre artificiel. Comment avais-je pu le trouver agréable sur cette dame ?
Bien entendu, je suis mille fois d’accord avec l’article. Cependant, j’avoue parfois être confrontée à de mystérieux résultats (ici, peut-être l’odeur du cuir, des cheveux, peut-être des autres cosmétiques, sans doute aussi l’odeur naturelle de la personne qui imprègne toutes ses affaires).