Manoumalia
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
il y a 22 heures
Un de mes grands coups de cœur de l’an dernier, ce California Blossom de la Maison Violet avance(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Troisième essai de Manoumalia, sur les avant-bras.
C’est d’abord une fleur tropicale épanouie, verte et humide, à peine grasse. Elle s’élève dans l’atmosphère, en halo, puis elle s’adoucit, perdant son mordant qui s’arrondit en notes plus ambrées vanillées avec une petite touche de camphre médicinal en sourdine.
À ce stade, le parfum s’allonge en nappe horizontale.
Quelques heures plus tard, il ne reste que quelque chose de très discret, comme un lait parfumé à l’ylang. Il n’a pas ce fond boisé-vanillé qui s’incruste, il garde son côté floral et tige croquante, mais réduit à quelques évocations.
Autre fait surprenant, en toute fin d’évolution, il semble rayonner par émanations autour du lieu de pulvérisation, mais m’échappe aussitôt que j’y colle le nez.
Superbe.