Manoumalia
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 5 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Troisième essai de Manoumalia, sur les avant-bras.
C’est d’abord une fleur tropicale épanouie, verte et humide, à peine grasse. Elle s’élève dans l’atmosphère, en halo, puis elle s’adoucit, perdant son mordant qui s’arrondit en notes plus ambrées vanillées avec une petite touche de camphre médicinal en sourdine.
À ce stade, le parfum s’allonge en nappe horizontale.
Quelques heures plus tard, il ne reste que quelque chose de très discret, comme un lait parfumé à l’ylang. Il n’a pas ce fond boisé-vanillé qui s’incruste, il garde son côté floral et tige croquante, mais réduit à quelques évocations.
Autre fait surprenant, en toute fin d’évolution, il semble rayonner par émanations autour du lieu de pulvérisation, mais m’échappe aussitôt que j’y colle le nez.
Superbe.