Le marketing olfactif est dans Goûts de Luxe
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 5 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 6 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 6 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
J’ai trouvé l’émission un peu triste. Annick Le Guérer, qui parle d’une réhabilitation du sens olfactif à l’heure où les rues sont remplies de LVEB, ça me laisse dubitative. J’aurais aimé que l’on distingue au moins rapidement le sentir bon du sentir beau, dans le sens où oui, il y a bien une (sur)exploitation des odeurs pour vendre ou se vendre (dans le cas de LVEB) mais pas de réelle curiosité et apprentissage olfactifs, de culture olfactive. Le jeu des odeurs n’est pas nouveau quand même, cf. Le Miasme et La Jonquille, est-ce que dans le cas du marketing olfactif nous en sortons vraiment, où est-ce plutôt son paroxysme ?
J’ai l’impression que l’on met tout dans le même panier. Je ne suis pas foncièrement contre les parfums d’ambiances (certaines bougies sont de vraies oeuvres d’art par exemple) mais je ne crois pas que ce soit le cas de la majorité des créations.
J’aimerais bien sentir les créations de The Different Company (je ne suis pas sûre de pouvoir me payer l’hôtel en question un jour...)
et je serais curieuse de connaître l’avis des auparfumistes sur la question...