Chanel N°22
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Aujourd’hui, je viens de recevoir un échantillon du n°22 que je me suis empressée de tester.
L’ouverture de ce parfum est percutante avec ses notes aldéhydées incisives, métalliques, piquantes et savonneuses. Tout se passe comme si des milliers d’épingles de couturière, aimantées par mon nez, étaient venues se ficher dans celui-ci... Inutile de vous préciser que la sensation n’est pas des plus agréables...
Une bonne demie heure plus tard, l’effet "aldéhydes/épingles" s’est calmé (il était temps, j’étais à deux doigts de me laver le poignet). Une note légèrement poivrée/ épicée d’œillet a fait son apparition. Alors que je n’apprécie pas cette note outre mesure habituellement, j’admets qu’elle me plait beaucoup dans le n°22. Cette note oeillet semble jouer à cache-cache derrière une pièce de taffetas beige. A chacune de ses apparitions/disparitions, le tissu se déplace, libérant les effluves d’un bouquet de fleurs blanches crémeuses, savonneuses, d’une beauté incroyable. A ce stade de son évolution, le n°22 est magnifique. Je ne peux plus décoller mon nez de mon poignet à la surface duquel flotte une aura poudrée belle comme tout.
Trois heures se sont écoulées. Le fond est crémeux, vanillé. Malheureusement, je décèle une note que je n’apprécie pas, mais vraiment pas du tout (verte, avec une facette pamplemousse, semble-t-il), similaire à celle que j’avais détectée dans Lipstick Rose : le vétiver sans doute. Dommage. En l’absence de ce vétiver, le n°22 aurait pu devenir l’un de mes parfums préférés.