La Nuit Trésor
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 2 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
il y a 5 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Vous avez bien évoqué le fait que les parfums sucrés soient particulièrement appréciés du grand public parce qu’on y reconnait les odeurs de nourriture.
Je crois aussi qu’il y a autre chose. Lévi-Strauss remarque, dans La Pensée sauvage, qu’il y a dans toutes les cultures une analogie profonde entre ce qui est consommé "alimentairement" et sexuellement. ("L’équivalence, pour nous la plus familière et sans doute aussi la plus répandue dans le monde, pose le mâle comme mangeur, la femelle comme mangée").
Le terme d’"appétit" renvoie ainsi à la fois à la faim du ventre et à celle, disons, du bas-ventre.
Bref rien de très révolutionnaire dans mon propos (c’était juste histoire d’étaler ma pauvre culture haha), mais malheureusement rien d’étonnant donc à cette profusion de sucre dans nos métros... Et je suppose qu’elle n’est pas près de disparaître si l’hypothèse est bonne.
Ce qui est même (tristement) étonnant, c’est que cela n’arrive que maintenant dans l’histoire de la parfumerie !
Nous ne mourrons donc pas d’une bombe atomique dans le sens classique, mais sûrement asphyxiés de bombes sucrées à tant vouloir être dévoré(e)s ! (en plus d’être cultivée, je suis devin !)
Courage, fuyons !