Le sexe des parfums
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 3 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 3 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour à tous, et bonne année ! Je me suis trompé en postant sur le fil Chamade ; excusez, je transfère donc ici ma modeste intervention :
Permettez-moi de citer Monsieur Serge Lutens dont les créations m’ont fait naître au royaume des parfums : "Ce n’est qu’à partir de la deuxième guerre mondiale que sont apparus officiellement les Adam et Eve de la consommation. Autrement dit, il fallait parceller, segmenter “le marché” pour en accroître le chiffre d’affaires. À titre personnel, je pense que le parfum n’a jamais offert un sexe à qui que ce soit ! Auparavant, les gens choisissaient davantage avec leur nez, à l’instinct. Le genre n’était pas indiqué sur le flacon et c’était tant mieux ! Après tout, chaque homme a une femme en lui et inversement. Vouloir segmenter un domaine, c’est déjà le castrer de sa propre réalité. Peut-on imaginer des disques pour hommes et des disques pour femmes ? "Ou des biscuits pour hommes et des biscuits pour femmes ?.
Une des rares choses dont je suis certain s’agissant de notre domaine de prédilection, c’est que seuls des préjugés culturels, des acquis éducatifs nous font reconnaître dans une senteur une "opportunité" liée à notre genre. Ce qui paraît "viril" dans une civilisation, une époque données ne le paraîtra pas dans d’autres. Pareil pour les codes "féminins" : la rose est une odeur souvent connotée "virile" en Orient, et après tout, la jupe fut longtemps le vêtement de prédilection des messieurs...
Portons donc ce que nous aimons et, plus prosaïquement, ce qui nous va bien.