Après Le Labo, Estée Lauder met le grappin sur les Editions de Parfums Frédéric Malle !
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Tu as mis le doigt où il faut, Solance : collectionnite aiguë, en ce qui me concerne, c’est ça !!!
Et avant les parfums, c’était (et c’est toujours) les cactus, et encore avant, les flacons de parfums (y’a pas de hasard...), les cartes téléphoniques...
Mais tant pis : j’assume, et je m’adonne avec passion à ma passion (oui, c’est un peu mal gaulé, comme phrase, mais ça retrace bien la réalité du truc ;-)))
Et effectivement, j’ai la chance de pouvoir financièrement le faire... Je n’ai pas de famille nombreuse, pas de ferrari, je ne me sape pas haute couture, je ne vais pas dans les restaus chers ni en croisère, donc ma thune peut passer dans les parfums pour des sommes qui, aux yeux de certains, sembleraient déraisonnables...
Après, je t’admire, car j’ai un peu (beaucoup) de mal à résister - ou alors, jamais bien longtemps ;-p
Ce qui me sauve, c’est que je suis assez diffcile : il y a, en définitive, peu de parfums que j’aime au point de vouloir les porter et donc d’en acheter un flacon...
J’en ai 15, et disons qu’avec 3 ou 4 de plus (dont certains que je n’aurai jamais, comme Macassar de Rochas, par exemple : ne rêvons pas...), ça serait mon maximum -
Je ne craque pas souvent pour un jus, j’ai très rarement des coups de coeur, compte tenu de tout ce que je découvre (et tant mieux !) : je suis sur une moyenne d’un flacon tous les mois et demi (dont certains vraiment pas chers, comme Moustache de Rochas ou Cerruti 1881 belle notte pour homme) -