Les femmes ont plus de nez (c’est la science qui le dit)
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Avouez qu’on aimerait croire en cette hypothèse. Que les choix olfactifs des gens soient simplement guidés par des préoccupations bassement physiologiques, mais que dans le fond ils n’en pensent pas moins. Mais je crains que le problème soit plus grave et plus complexe. Et c’est malheureusement valable pour les femmes comme pour les hommes.
N’empêche cette histoire de bulbe olfactif me travaille. Est-ce qu’en la matière, comme dans d’autres domaines, la taille importe vraiment ?
Plus sérieusement, on sait que la taille du cerveau n’a absolument aucune corrélation avec le niveau d’intelligence. Alors j’imagine qu’il en est de même avec ce bulbe olfactif, non ?