Mandarine Mandarin
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
hier
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Bonsoir IrisFleur.
Le souci est que, sur moi, Mandarine Mandarin n’a que très peu de sillage. D’où, sa "discrétion" (relative) pour moi. ;-)
Quant à la note sucrée, si j’ai bien l’amertume des zestes en tête, ensuite, tout se fait très miel. Et pas que sur moi, un ami (Coucou Thierry ! ^^) le déteste pour cela ; il apprécie le départ et ne supporte pas l’évolution, bien trop sucrée.
D’ailleurs, une part probable de la désaffection relatée à Mandarine Mandarin est probablement qu’il se situe trop entre deux, très amer d’abord et trop sucré pour certain(e)s ensuite et, il est certainement difficile de tout apprécier dans ce parfum tant l’écart peut paraître important. ;-)
Je connais quelqu’un qui n’apprécie pas la XIIIème Heure de Cartier car, sur lui, après 30 minutes, il a une énorme vanille, ce qu’il ne souhaite pas, préférant le fumé des débuts.
Ah, là, on est bien dans les temps où il fait bon de bouquiner un roman d’Agatha Christie... ;-)
Bonne soirée.
Opium