Eau du Ciel
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
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Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Il y a deux ans, après avoir lu tous ces commentaires dithyrambiques, et parce que ce parfum allait être discontinué, j’ai acheté à l’aveugle cette Eau du Ciel.
Je ne l’ai portée que deux ou trois fois peu après l’achat et j’avoue que le coup de coeur tant attendu n’y était pas : une eau de toilette pour bébé, aérienne et sage, à la tenue limitée dans le temps.
Certes cette Eau du Ciel était plaisante, mais sans plus.
Je savais qu’il s’agissait plus d’un parfum de peau et j’en avais accepté cet état de fait, moi qui aime la plupart du temps les parfums puissants et laissant un sillage derrière eux.
J’ai porté hier l’Eau du Ciel par une belle journée d’automne aux températures estivales.
Ca a été une révélation.
Point de départ hespéridé (peut être cela m’avait-il manqué les premières fois où j’ai senti l’Eau du Ciel ?) mais plutôt l’odeur des églises, le froid plutôt que l’encens, bref cette odeur bien spécifique associée au bois, au marbre, aux vitraux, ce côté froid et impressionnant, qui contraste avec la chaleur du dehors.
Cela rend l’Eau du Ciel un peu distante, en contradiction avec l’odeur de bébé qu’elle m’évoque également.
Cela doit être cette fameuse note tilleul ? Associée à l’âpreté de l’iris, voilà une eau qui inspire respect et sérénité.
Je pensais -à tort- que cette eau de toilette de tiendrait pas, et qu’il faudrait renouveler les pschitts en milieu de journée.
J’avais quand même pris soin de bien hydrater ma peau (tout parfum gagne en tenue sur un corps gras) et de la vaporiser juste après avoir enfilé mon Tshirt, tant et si bien que ce dernier s’est imprégné des notes de l’Eau du Ciel et m’en a diffusé ses effluves tout au long de la journée !
Il y a un côté que je trouve "salé" dans cette Eau du Ciel et que je n’explique pas.
Certains d’entre vous ont-ils eu la même impression ?
Cette note salée aurait pu me déranger, mais elle est cohérente avec le reste.
Un jolie surprise que d’avoir pu enfin apprécier cette Eau du ciel à sa juste valeur, mais avec le sentiment qu’elle n’est pas faite pour moi... Trop distante, trop froide, presque intouchable (importable ?) élevée au rang de parfum qu’il vaut mieux porter la nuit et non le jour.
J’ai également cette impression avec Cuir de Russie et Après l’Ondée, je possède les deux mais ne les porte de temps à autre qu’après la douche du soir, et l’un m’enveloppe de toute son animalité tandis que l’autre "poétise" mes rêves et m’enveloppe de délicatesse parfumée ^^.
Diptyque a son Eau Lente, moi j’aurais presque envie de renommer cette Eau du ciel l’Eau Calme.