Equivalenza, la parfumerie low-cost débarque en France
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 10 heures
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 10 heures
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 11 heures
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
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Esprit clair-obscur
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Le truc qui me fait dire que le concept ne marchera pas vraiment c’est qu’au final, le consommateur de base se tape les ovaires avec des cymbales de ce que sent le parfum. C’est même d’ailleurs là tout notre problème en tant que passionné. Si le grand public s’intéressait à ce que sent son parfum, alors oui ce serait intéressant puisqu’il serait capable de dire "je suis capable d’avoir un parfum aux qualités olfactives équivalentes à moindre coup". Or, le grand public achète pour la pub, la marque, le marketing etc. etc. Je n’invente rien là. Les gens s’en foutent que Dior Addict EDT sente exactement la même chose que leur après-shampoing. Ils kiffent juste le fait de porter un Dior.
Le parfum est le produit d’appel pour le luxe et pour le grand public, acheter un parfum n’est pas vraiment acheter une odeur, mais simplement acheter "une part de rêve" (*échappe un haut le cœur*). Du coup, un parfum à 15€ inconnu, aussi mignon soit-i,l ça ne correspond pas à ce qu’une grande partie du public attend d’un parfum. Hélas.