Après l’iris, Prada infuse la fleur d’oranger
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 4 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 4 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Mettre la fleur d’oranger au coeur d’un parfum est plus périlleux qu’il n’y paraît : entre cologne pour bambin, arôme alimentaire et effets capiteux lourdingues, les écueils sont nombreux. Daniela Andrieux navigue entre ces écueils en dosant subtilement les aldhéhydes savonneux, qui désamorcent le bambin et l’alimentaire, et apportent un aspect "femme-femme" un peu rétro.
La note de fond (peut-être atteinte un peu rapidement ?) évoquent vraiment une savonnette néroli-jasmin toute droit sortie d’une salle de bain bourgeoise de la Belle Epoque.
Interressant, voire même un peu déconcertant !