Après l’iris, Prada infuse la fleur d’oranger
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 1 semaine
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Mettre la fleur d’oranger au coeur d’un parfum est plus périlleux qu’il n’y paraît : entre cologne pour bambin, arôme alimentaire et effets capiteux lourdingues, les écueils sont nombreux. Daniela Andrieux navigue entre ces écueils en dosant subtilement les aldhéhydes savonneux, qui désamorcent le bambin et l’alimentaire, et apportent un aspect "femme-femme" un peu rétro.
La note de fond (peut-être atteinte un peu rapidement ?) évoquent vraiment une savonnette néroli-jasmin toute droit sortie d’une salle de bain bourgeoise de la Belle Epoque.
Interressant, voire même un peu déconcertant !