Après l’iris, Prada infuse la fleur d’oranger
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
il y a 3 jours
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 3 jours
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Mettre la fleur d’oranger au coeur d’un parfum est plus périlleux qu’il n’y paraît : entre cologne pour bambin, arôme alimentaire et effets capiteux lourdingues, les écueils sont nombreux. Daniela Andrieux navigue entre ces écueils en dosant subtilement les aldhéhydes savonneux, qui désamorcent le bambin et l’alimentaire, et apportent un aspect "femme-femme" un peu rétro.
La note de fond (peut-être atteinte un peu rapidement ?) évoquent vraiment une savonnette néroli-jasmin toute droit sortie d’une salle de bain bourgeoise de la Belle Epoque.
Interressant, voire même un peu déconcertant !