Episode 9 - Deuxième Partie : Djedi
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
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Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Djedi, tout comme Doblis, font partie de mes parfums mythiques.
Djedi, je l’ai senti pour la 1ère fois en 1996, pour sa réédition. J’ai eu l’occasion de le ressentir 2 fois grâce à l’Osmothèque (et j’espère bien une 3ème fois samedi prochain).
Et j’ai eu la chance de pouvoir le découvrir en juillet dernier avec la version repesée (Merci infiniment Françoise chez Guerlain au 68).
La version repesée me semble un peu différente, en ce qui concerne les notes de tête, de la version de 1996.
Mais quand le cœur et le fonds se manifestent, c’est un tsunami qui me submerge ! Quel Bonheur !
C’est terriblement puissant. Tellement éloigné des parfums actuels.
C’est lourd, sombre, mystique, Mythique !
Grosse note de cuir bien épais, d’encens bien chaud et étouffant !
Parfum sublime qu’il serait agréable de retrouver au catalogue Guerlain dans les Vintage vu que les magnifiques Sous le Vent et Véga y sont hélas retirés.