Justine Lacaille (responsable communication de L’Artisan Parfumeur) : "Nous avons travaillé avec Sephora pour proposer une sélection adaptée à leur clientèle"
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 4 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Merci à l’Artisan Parfumeur d’être toujours à l’écoute des internaute pour leur apporter les réponses à leurs questions.
Il n’empêche, cet entretien ne me rassure pas plus. Comme le dit Farnésiano, la stratégie de la marque (et donc ses lancements, sa communication, son image, son concept et son identité même) est de plus en plus floue, cherchant trop à jouer sur tous les fronts à la fois et à satisfaire tous les marchés : nouvelle clientèle aisée, habitués fidèles de la marque, grand public... Une marque se disant "artisanale" et confidentielle peut difficilement paraitre crédible lorsqu’elle sort des parfums aux concepts expérimentaux hors de prix, ou lorsqu’elle se lance dans le marché grand public.
"La concurrence est très rude c’est vrai, je pense que seules les marques qui ont une vraie légitimité/un concept très fort resteront." ... C’est justement là que le bât blesse à mon avis. Lutens a réussi son implantation en GMS, car la marque est arrivée avec un positionnement, une offre, une image et une communication totalement claire et cohérente. Ce n’est pas (plus) vraiment le cas de l’AP.