"Sentir" autrui, un acte social ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
il y a 3 jours
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 4 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 4 jours
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Bonjour, Opium. Mon silence de deux semaines correspond à la période de mes vacances et pendant que vous évoquiez si bien Paris et ses nombreux charmes, entre autres ses perspectives, sa couleur " entre le gris blanchi et le beige doré ", ville que tout amoureux s’approprie aussi puissamment qu’un beau parfum, je m’y baladais ! C’était le lundi 18 août. Avant de gagner la Bretagne pour une quizaine, je m’étais permis entre la gare du Nord et la gare Montparanasse, de passer 24 heures dans cette ville que j’adore, à la fois vaste et intime, classique et romantique, chargée d’histoire, et si légère d’esprit. Paris, c’est une leçon de style autant que de charme. Comme Rome, il faut l’aborder à pied pour en savourer toutes ses richesses et ses recoins enchanteurs. Mais tout cela a été déjà dit... Un petit détour par quelques boutiques, une flânerie parmi les parfums du Bon Marché, près duquel se trouvait mon hôtel, et sur les conseils de Newyorker, un passage par la boutique Caron du boulevard Saint-Germain, nettement plus accueillante que celle de l’avenue Montaigne. J’y ai redécouvert une bien jolie version d’Accasiosa, à la fois plus subtile et plus racée, que celle, ancienne, dont je garde le souvenir, et un triste échantillon. Un beau parfum à conseiller aux amateurs de senteurs miellées.
Merci encore pour les échanges du mois dernier !
Pfff, demain mardi, la rentrée... Je reprends le collier, plein de langueur, en repensant au vent, aux lumières et aux senteurs du Finistère, de l’Armor, de l’Argoat...