Impressionnisme et mélancolie
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 2 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 2 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Ah nan mais je suis parfaitement d’accord avec Nymphomaniac sur le premier paragraphe ! Iris Silver Mist n’a rien d’impressionniste, qui est une esthétique assez rare en parfumerie quoi qu’on en dise. Je trouve même que l’expressionnisme allemande lui corresponde aussi en partie. (Même si Nosferatu n’est pas... enfin bref). En revanche, quand je lis qu’on recherche un parfum de brume, d’introspection, froid à la limite de l’austérité, et bien oui je conseille ISM (parce qu’en fait, en dessous du titre de la recherche, il y a un texte. Un très joli texte en l’occurrence).
Après, qu’il soit insensible au contemplatif d’un Iris Silver Mist et préfère se gargariser des ouds criards et lourdauds, c’est pas mon problème... Je conçois parfaitement qu’on puisse s’extasier ou s’ennuyer ferme sur ce parfum. Là c’est un peu la team Melancholia et la team Tree of life entre Nymphomaniac et moi : il y a ceux qui vont préférer voir une connasse souhaiter la destruction du monde et ceux qui préfèrent voir trois frères grandir avec bonté et beauté. En revanche, je préfère rire de l’aberration sur le fond d’ISM et m’arrêter là.