"Sentir" autrui, un acte social ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 16 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
Re-bonjour Farnesiano.
À propos de l’odeur du métro, beaucoup ont pu être surpris de découvrir quelqu’un qui l’apprécie. Mais, l’ancrage dans des moments positifs, ceux de déplacements de loisirs, parfumés, culturels et autres, explique bien cela.
Cela me rappelle une expérimentation menée auprès de gens qui vivaient près d’une voie à fort trafic (et ce, afin de mesurer l’impact de la construction d’un possible futur aéroport auprès des riverains). Il en découlait que la sensation de contrôle sur la situation prévalait sur le ressenti.
Autrement dit, quand on construit une route où il y a des camions et voitures qui passent en faisant du vacarme alors que vous ne le vouliez pas, vous focalisez sur votre mauvais sort et vivez très mal la situation alors que si vous avez fait le choix d’y venir et que c’est une chance pour vous (avoir un toit, et pour pas trop cher), vous vous accommoderez mieux.
Par exemple, alors même que l’expérimentateur n’entendait pas les réponses du fait du vacarme du trafic, les personnes interrogées satisfaites (car pour elles, habiter là - même si c’était bruyant, elles l’avaient fait par choix afin d’avoir un toit - était une chance de ne pas être dehors) déclaraient ne pas trouver bruyant leur lieu de vie... Comme quoi ! ^^
Vous trouvez ainsi un charme au métro que beaucoup des habitués ont perdu (dont moi)... ;-)
Merci de nous rappeller que la beauté peut se trouver partout, même dans un quotidien parfois un peu dur.
À propos de l’évocation de cet Après L’Ondée au milieu du mois d’août vers le tout nouveau musée du quai Branly, lui aussi nous rappelle cela.
Encore merci de participer aussi joliment à la vie de ce site... :-)
Passez une agréable journée...
À bientôt.
Opium