Acqua di Sale
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Après une violette audacieusement saupoudrée de cumin en 2024, Le Jardin retrouvé lançait pour son cinquantième anniversaire une immortelle non moins pourvue en épices.
il y a 7 heures
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
il y a 8 heures
qu’une inévitable reformulation lui ait fait perdre
il y a 8 heures
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Midi en soirée
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Bravo pour cet article Opium !
C’est marrant comme vivant en bord de mer, j’ai toujours eu du mal avec les eaux qui tentaient de reproduire cet environnement (comme tu l’as très bien dit, je pense à Kenzo et et à Issey Miyaké...)... Peut-être parce que je connais trop bien les odeurs de l’Océan (qui diffèrent il est vrai de celles de la Méditerranée...), qu’il en faut du talent pour restituer cet immense espace, parfois calme et apaisé, d’autres fois furieux et chargé d’embruns, ou encore bruineux et gris-vert, avec toujours l’iode en toile de fond.
Une question d’ailleurs me vient : si je respire à pleins poumons l’air du large, est-ce une odeur que j’ai envie de porter ? Peut-elle même se fixer, à la fois fugitive dans le vent qui souffle, et éternellement présente sur les roches couvertes d’algues... Et toujours d’un équilibre si délicat, entre le rien éolien et le trop organique... Dur de créer cela, non ?
Et là - et on me voit venir de loin peut-être - je ne peux que renvoyer à Sables, qui n’évoque pas l’eau, mais les dunes et ses plantes chauffées au soleil... Voilà selon moi une vraie réussite !
Il n’empêche que je humerai volontiers Acqua di Sale : ce sera peut-être l’occasion d’une conversion.