Acqua di Sale
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L’artiste et parfumeuse anglo-libanaise Mabelle O’Rama présente ici une potion d’herboriste en hommage à son pays d’origine.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 3 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
Bravo pour cet article Opium !
C’est marrant comme vivant en bord de mer, j’ai toujours eu du mal avec les eaux qui tentaient de reproduire cet environnement (comme tu l’as très bien dit, je pense à Kenzo et et à Issey Miyaké...)... Peut-être parce que je connais trop bien les odeurs de l’Océan (qui diffèrent il est vrai de celles de la Méditerranée...), qu’il en faut du talent pour restituer cet immense espace, parfois calme et apaisé, d’autres fois furieux et chargé d’embruns, ou encore bruineux et gris-vert, avec toujours l’iode en toile de fond.
Une question d’ailleurs me vient : si je respire à pleins poumons l’air du large, est-ce une odeur que j’ai envie de porter ? Peut-elle même se fixer, à la fois fugitive dans le vent qui souffle, et éternellement présente sur les roches couvertes d’algues... Et toujours d’un équilibre si délicat, entre le rien éolien et le trop organique... Dur de créer cela, non ?
Et là - et on me voit venir de loin peut-être - je ne peux que renvoyer à Sables, qui n’évoque pas l’eau, mais les dunes et ses plantes chauffées au soleil... Voilà selon moi une vraie réussite !
Il n’empêche que je humerai volontiers Acqua di Sale : ce sera peut-être l’occasion d’une conversion.