"Sentir" autrui, un acte social ?
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Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
En matière d’odeurs, qu’elles puissent nous paraître nauséabondes ou pas, tient aussi au fait que l’on désire ou non la personne de la quelle elles émanent, quelle que soit l’hygiène de cette personne Je crois l’avoir dit ailleurs sur AP, une odeur de transpiration sur un corps propre, simplement due à un excès de chaleur extérieure ou à une émotion soudaine qui vous submerge et réchauffe subitement tout votre corps, peut se révéler extraordinairement douce, sucrée, meillée, épicée, musquée voire florale (coeur de tulipe, par exemple), le type d’alimentation y jouant un grand rôle comme souligné plus haut. C’est une odeur naturelle, " propre " ( ;-)) à chacun, tout comme celle de la chevelure ou d’autres régions corporelles plus privées. L’odeur d’un bébé (même en faisant abstraction de son savon), l’odeur de la nuque de l’être aimé, de son dos, peau sèche ou peau grasse, du blond nordique au roux irlandais, en passant par le noiraud méditerranéen ou l’ébène éthiopien... que de variété, et d’infinie poésie, dans toutes ces senteurs particulières ! Comme le disait si souvent Jicky : Et vive l’odorat ! Farnesiano