Déclaration d’un Soir
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 13 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir,
Je viens d’acquérir Déclaration d’un Soir sur un coup de tête, après un essai sur poignet droit (le gauche étant réservé à Déclaration de 1998).
Sa typologie ne correspond en rien à l’idée que je me fais de mon parfum alter ego (adéquation chimie/personnalité), mais sa puissance vénérienne m’a tout simplement fasciné. Il est très facile de procéder par associations d’images avec un tel cru, et son sillage m’évoque les pièces de boucherie d’un Francis Bacon devenu débiteur de viande aspergée à l’eau de rose ; écœurant et orgiaque me viennent immédiatement à l’esprit.
Ce parfum pue une forme de luxure gourmande, excessive à la lisière du rejet, mais on en redemande et c’est ce qui est gênant. Votre texte qui m’a finalement conduit vers l’inavouable, traduit à la perfection cette sensation ambivalente.