L’Atelier
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 23 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 5 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
bonjour,
Mais pourquoi/comment un truc cher arrive à être moyen ?
J’aimais beaucoup Rose absolue d’Y. ROCHER, environ 50€ pour celui/celle qui aurait l’idée saugrenue de l’acheter à plein tarif (politique commerciale de cette maison : pratiquer des remises à longueur d’année). Et le flaconnage sobre fait bonne figure dans ma collec.
On peut donc faire très bien (à mon nez, peut être pour un public plus averti techniquement est-ce une daube immonde, hein) à pas cher.
Donc pourquoi pas au moins aussi bien avec beaucoup plus de budget ?
Mon compagnon (qui a bien du mérite) essaie depuis un moment de me faire comprendre le concept de segmentation, que c’est important pour certains d’acheter un truc cher, pour des raison d’appartenance à une CSP ou quelque chose comme ça (idem pour les fringues) : je conçois donc qu’il faille faire cher pour plaire. OK. Check. Fort aussi pour que tout le monde le sente bien, genre il faut plein le nez comme plein les yeux avec tes sapes. Donc cher et fort, jusque là j’arrive à suivre.
Mais pourquoi pas bon, en plus ? Avec un vrai budget, il serait impossible de contenter un public exigeant en plus du public en recherche de reconnaissance sociale qui est ciblé ?