Eau Profonde
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je viens juste de recevoir des échantillons de Thirdman, donc pas encore de quoi faire ma maligne. Mais le discours sur l’abstraction c’est sûrement aussi, dans le tsunami du niche qui se fonde encore pour l’essentiel sur le principe figuratif "note/ingrédient + adjectif", une façon pas con de se démarquer. D’après ce que tu dis, j’ai l’impression qu’on est dans un territoire jusqu’ici plutôt occupé par la seule Giacobetti avec Iunx, non ?
Quant au débat moderne/contemporain, disons qu’en art, moderne ça irait chercher des avant-gardes des années 10 (Dada, tout ça) jusqu’aux 70s. Le minimalisme, par exemple, c’est 60s, donc moderne. Contemporain ce serait des trucs faits par des gens qui vivent maintenant, plutôt qu’une question de style. Toutes les écritures sont permises à ce titre : citation, déconstruction, détournements, réappropriations, changements d’échelle ou de proportion...
Par là-dessus, on peut appliquer au parfum ce qu’on applique en art : certains resucent des vieilles formules (là, on est dans la croûte pour galeries de seconde zone), d’autres innovent. Parfois dans l’hyper-commercial, parfois dans l’imbitable conceptuel.