Sancti, l’Eau Bénite
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Les découvrir, en parler, etc, c’est épatant. Les comparer à des œuvres d’art je me demande dans quelle mesures c’est pertinent. Quoique pourquoi pas une nouvelle classification : Le parfum 8e ou 10e art ?
Malheureusement nous somme dans un monde consommatique, même les Hommes sont étiquetés comparés, mesurés et l’œuvre d’art n’échappe pas à ce principe. Du coup un Picasso est préférable à un Koons.
Finalement ces dernières années, un foisonnement parfumé se confond avec l’image du resto branchouille.