La Panthère
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 12 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
La rencontre a été fugace mais forte ! Ce samedi chez Cartier, j’ai essayé de faire abstraction de la boutique pleine, d’oublier le monde autour de moi et de fermer les yeux pour me rendre disponible à cette première fois. En termes de sensations, je retiens la montée très nette d’une note de couleur, celle d’un rose irisé et chypré, presque doucereux... C’est pour moi un rose très velouté, de ce même aspect duveteux que peut avoir un velours matifié par le temps. Ce parfum m’évoque l’élégance feutrée des vieux boudoirs, les longues heures de contemplation, le son d’un piano ancien. Il me chante cette chanson à la fois vieillotte et contemporaine d’il y a quelques années : « je ne veux pas travailler, je ne veux pas travailler, je veux seulement oublier... et puis je fume ! » La partition se joue sur un mode langoureux,le son est mat, la mélodie claire. La panthère n’est pas agressive, elle me semble plutôt lascive, douce, repue. Elle m’a mise en appétit, j’y retourne bientôt !