Et si Grasse, ses parfums et ses savoir-faire étaient un Patrimoine de l’Humanité ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 16 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 19 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 20 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
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Rhubarbe sous acides
Bonsoir AdRem.
Merci pour le soutien à propos de l’initiative et pour le lien fourni dans votre commentaire. ;-)
Votre lien et les réponses de Christopher Sheldrake qui s’y trouvent sont une lecture qui change un peu : il sort des sentiers battus à propos du discours prévisible et ressassé jusqu’à plus soif "Parfum = Sen-su-a-li-té", il élève un peu le niveau et répond avec beaucoup d’humilité. Ses notions autour de la nécessité du partage sont celles qui me meuvent le plus. Donc, son discours a su trouver une certaine résonance chez moi. Bref, c’était bien sympa de lire ce lien où il s’exprime, entre autres, sur la ville de Grasse et à propos de son possible classement au Patrimoine de l’Humanité.
Merci encore.
A bientôt.
Opium