Le parfum comme oeuvre de l’esprit ? Pas pour 2014 !
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 4 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 4 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 5 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Je vous rejoins à 200% et je ne trouve pas votre commentaire hors sujet, bien au contraire...
A l’école, on éduque bien évidemment la vue, on apprend les couleurs, les formes etc...
On éduque l’ouïe, quoiqu’un peu moins bien, à travers la musique, les langues...
Tout petit on apprend à reconnaître par le toucher les textures (ma fille a quantité de livres avec des trucs mous, durs, rugueux, doux...)
Restent le goût et l’odorat, qui sont liés. On va dire qu’à la cantine on apprend basiquement le goût.
Maintenant quid de l’odorat ? Combien d’heures dans les programmes scolaires ? Combien de mots dédiés dans notre langage ???
Et sans éducation, sans langage, comment parler, reconnaître, critiquer, comme on peut le faire d’autres oeuvre d’art ? Bien sûr qu’une formule est un élément fort, identifiable, différentiable. Mais ce n’est pas ça l’oeuvre.
Au-delà de faire reconnaitre le métier de parfumeur comme un vrai métier artistique, ce qui est une évidence aux yeux des quelques intéressés par le domaine, il faudrait éduquer en masse nos enfants au monde de l’odorat.
En attendant, je le fais avec la mienne. ;-)