Le parfum comme oeuvre de l’esprit ? Pas pour 2014 !
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
hier
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 4 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je vous rejoins à 200% et je ne trouve pas votre commentaire hors sujet, bien au contraire...
A l’école, on éduque bien évidemment la vue, on apprend les couleurs, les formes etc...
On éduque l’ouïe, quoiqu’un peu moins bien, à travers la musique, les langues...
Tout petit on apprend à reconnaître par le toucher les textures (ma fille a quantité de livres avec des trucs mous, durs, rugueux, doux...)
Restent le goût et l’odorat, qui sont liés. On va dire qu’à la cantine on apprend basiquement le goût.
Maintenant quid de l’odorat ? Combien d’heures dans les programmes scolaires ? Combien de mots dédiés dans notre langage ???
Et sans éducation, sans langage, comment parler, reconnaître, critiquer, comme on peut le faire d’autres oeuvre d’art ? Bien sûr qu’une formule est un élément fort, identifiable, différentiable. Mais ce n’est pas ça l’oeuvre.
Au-delà de faire reconnaitre le métier de parfumeur comme un vrai métier artistique, ce qui est une évidence aux yeux des quelques intéressés par le domaine, il faudrait éduquer en masse nos enfants au monde de l’odorat.
En attendant, je le fais avec la mienne. ;-)