Etat Libre d’Orange annonce la Fin du Monde
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
il y a 2 heures
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 5 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Ahahah... Emeline, vous me faites penser à Jicky, Opium et moi au mois d’août, dépités et en quasi dépression nerveuse autour d’une assiette de soupe aux nouilles dans un restaurant japonais de la rue Sainte Catherine en pensant à l’avenir de la parfumerie, et surtout son état actuel, les gens qui la composent et sont sensés faire "rêver" les consommateurs autant par le métier qu’ils exercent que par les produits qu’ils proposent.
Pendant deux mois, je n’ai cessé de me dire : "Non, ce n’est pas fait pour moi. Non, ce n’est pas fait pour moi".
Comme dirait une grande dame que j’admire et que tout le monde adore ici : "travailler en parfumerie quand on aime le parfum, ce serait un peu comme travailler dans un abattoir quand on aime les animaux". Cette phrase est tellement véridique qu’elle illustre parfaitement tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui dans ce milieu. Et tout ce que vous dites ici, Emeline, rejoint cela. Mais tout n’est pas perdu ! Heureusement !