Etat Libre d’Orange annonce la Fin du Monde
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 21 heures
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
hier
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Ahahah... Emeline, vous me faites penser à Jicky, Opium et moi au mois d’août, dépités et en quasi dépression nerveuse autour d’une assiette de soupe aux nouilles dans un restaurant japonais de la rue Sainte Catherine en pensant à l’avenir de la parfumerie, et surtout son état actuel, les gens qui la composent et sont sensés faire "rêver" les consommateurs autant par le métier qu’ils exercent que par les produits qu’ils proposent.
Pendant deux mois, je n’ai cessé de me dire : "Non, ce n’est pas fait pour moi. Non, ce n’est pas fait pour moi".
Comme dirait une grande dame que j’admire et que tout le monde adore ici : "travailler en parfumerie quand on aime le parfum, ce serait un peu comme travailler dans un abattoir quand on aime les animaux". Cette phrase est tellement véridique qu’elle illustre parfaitement tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui dans ce milieu. Et tout ce que vous dites ici, Emeline, rejoint cela. Mais tout n’est pas perdu ! Heureusement !