Etat Libre d’Orange annonce la Fin du Monde
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 3 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 16 heures
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
il y a 16 heures
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Ahahah... Emeline, vous me faites penser à Jicky, Opium et moi au mois d’août, dépités et en quasi dépression nerveuse autour d’une assiette de soupe aux nouilles dans un restaurant japonais de la rue Sainte Catherine en pensant à l’avenir de la parfumerie, et surtout son état actuel, les gens qui la composent et sont sensés faire "rêver" les consommateurs autant par le métier qu’ils exercent que par les produits qu’ils proposent.
Pendant deux mois, je n’ai cessé de me dire : "Non, ce n’est pas fait pour moi. Non, ce n’est pas fait pour moi".
Comme dirait une grande dame que j’admire et que tout le monde adore ici : "travailler en parfumerie quand on aime le parfum, ce serait un peu comme travailler dans un abattoir quand on aime les animaux". Cette phrase est tellement véridique qu’elle illustre parfaitement tout ce que j’ai vu jusqu’à aujourd’hui dans ce milieu. Et tout ce que vous dites ici, Emeline, rejoint cela. Mais tout n’est pas perdu ! Heureusement !