Tabac Blond
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Pour apporter un complément d’information, je dirais que Cuir Mauresque, à sa sortie, m’a beaucoup rappelé Tabac Blond que je portais au début des années 90. Depuis, Cuir Mauresque a été reformulé de façon assez drastique je trouve et s’est beaucoup assagi (c’est l’IBQ ou autres quinoléines qui posaient problème).
Mon extrait de Le Tabac Blond date des années 60 et me semble magnifiquement et assez miraculeusement conservé (ce n’est pas Newyorker qui me contredira). Finalement, les cuirs constituent une famille assez restreinte, Cuir de Russie incarnant presque davantage un floral aldéhydé, surtout depuis que ce fond est moins fumé que par le passé (goudron de bouleau ? ) . Le Tabac Blond, en version vintage, concilie une certaine radicalité dans le propos avec ses notes âcres, sèches sans concession et une aura assez luxueuse avec ses inflexions vertes en tête, ses notes florales et épicées d’oeillet, clou de girofle... j’aime beaucoup...