The One
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 13 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je vais parler de The One mais Desire... Un parfum qui pourrait être catalogué dans la lignée des "lassants", au coeur des booms commerciaux susucre ; en fait, pour moi il ne l’est probablement pas. Je le trouve plus travaillé, plus évolutif, bien plus, que tous ces sucrés fuités actuels. Très très séducteur, il rend la femme qui le porte désirable, en effet ; il porte bien son nom. Un départ fruité Litchi se transforme en une teneur coriace qui relève un peu de la pêche-prune. Ces fruits délicats appuyés par une tubéreuse sexy et un lys, qui le rendent plus poudré-acidulé. C’est la fin moi qui me séduit totalement. Il finit par une apothéose de vanille très bien dosée et sa profondeur reste tellement classe, durant longtemps. En effet, cette profondeur boisée sucrée n’est pas midinette non, elle est dame, très dame, et jeune à la fois. Il y a ce petit quelque chose en trois temps : FRUITE DELICIEUX, FLEURS SENSUELLES ET UNE CLASSE PROPRE OU UNE PROPRE CLASSE. Je sais c’est nul j’ai un peu honte moi qui vais mettre Batucada, Tom Ford, bref... ce doit être mon ptit côté poupouf.