Cinnabar
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 17 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Moi je serais tenté de lui faire découvrir Mon parfum chéri, qui n’est pas exactement ancien, mais possède une certaine aura vintage avec son duo terreux iris/patchouli qui souffle le chaud et le froid, et rappelle que les chypres de la grande époque avaient souvent en eux une certaine dureté.
Olfactivement, il est très différent de Youth-dew, mais je trouve que les deux possèdent une sensualité distante, pour ne pas dire hautaine.
Si l’on veut se rapprocher des notes orientales épicées du trio Youth-dew/Opium/Cinnabar, pourquoi ne pas lui suggérer Coco et Noir épices ? Là encore, ces deux parfums ne sont pas anciens, mais ils possèdent autant de caractère et de charisme que les trois parfums cités ci-dessus.
Mon préféré chez Lauder est sans doute Youth-dew, qui est quand même, encore aujourd’hui, un parfum sacrément culotté ! Mais j’ai aussi un faible pour Knowing, qui forme un tout admirable et très cohérent : une senteur à la fois moderne et classique, donc indémodable, abritée dans un flacon d’extrait aussi pur que luxueux et mise en scène dans des publicités élégantes (grosse préférence pour Paulina Porizkova, dont la beauté anguleuse et cérébrale sied bien à Knowing et à Lauder en général ; j’adore la campagne où elle apparaissait en smoking, ce qui lui conférait un sacré chien et un certain panache, et illustrait parfaitement le côté chic et autoritaire du parfum), on sent bien que rien n’avait été laissé au hasard pour ce lancement !