Le Mâle
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 22 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour à tous,
Je poste ce message après celui de Dau qui avoue ne pas avoir aimé Le Mâle. Moi aussi, mais je ne l’aime toujours pas. Mais alors, je ne peux pas me l’encadrer ce parfum. Et pourtant je suis bon public. Le sentant dans un train ou dans un bus, il m’est arrivé d’aller vomir (si si ...). ce contraste entre la lavande et la vanille me révulse.
Comme je suis un peu maso, j’ai testé aujourd’hui un échantillon du Beau Mâle. Je n’aime toujours pas, mais ça passe mieux. Forcément puisque la lavande a été dégonflée et la vanille supprimée (c’est bien cela ? ).
J’avais commandé des échantillons de la maison Francis Kurkdijian. Mon préféré a été Lumière noire pour femme (oui, je sais une rose et du patchouli, mais je débute) et j’avais apprécié également Apome. Du coup, j’ai pu faire la filiation entre Le Mâle, Apome et Le Beau Mâle du même créateur. Est ce bien cette armoise ou artémise qui unit les trois ? Ma préférence entre les trois va à Apome (plus fleur d’oranger).
Ceci dit, il est 19h et le mal de tête est là après cet essai du Beau Mâle. Mais pourquoi, pourquoi l’ai-je fait ?
TRès cordialement
Eric