Chloé
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 2 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 3 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 3 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Merci, Vol de nuit, pour votre réponse ! Je suis heureuse de pouvoir rencontrer des gens capables de me dire ce qu’en non spécialiste, j’ignore moi-même précisément : c’est-à-dire le point commun entre les parfums que j’aime, donc les notes qui me séduisent.
J’ignorais que Giorgio était une fleur d’oranger, mais cela explique sûrement pourquoi je l’aime. Je l’ai porté pour la première fois l’autre jour : finalement, je me sentais bien ! J’y vois un peu un genre de pendant féminin de Kouros (que j’adore et offre souvent) : une odeur un peu brutale, légèrement vulgaire, sexuelle tout en étant élégante.Mais j’ai incommodé quelques personnes de mon entourage : ça ce n’est pas évident à assumer...
Quant à L’heure bleue, je suis contrainte d’y renoncer pour le moment car ma collègue le porte depuis toujours, et c’est chez elle une véritable signature... Mais dès que je mute, je me l’offre ! Je trouve incroyable la grande modernité de ce parfum si ancien, cette rondeur extrême et pourtant (moi qui n’aime pas tellement les orientaux) pas écoeurante, crémeux mais pas suave... Quelle enveloppe charnelle il crée autour de soi ! Je le trouve tout autant parfum de peau que parfum à sillage (ma collègue s’en arrose et... eh bien c’est un bonheur de sentir la pièce envahie par ce nuage poudré ! Je dois être beaucoup plus prudente avec mon N°5...)
C’est drôle, car Giorgio et L’Heure bleue contiennent tous deux de la tubéreuse, qui décidément m’attire autant qu’elle me dérange, mais ici elle ne m’incommode pas. Grâce à la présence dans les deux également de la fleur d’oranger, que j’adore - elle - sans réserve ? Mystère...