Voleur de Roses
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
ou mal baisée...car je ne suis plus sûr du genre avec Blanche...j’ai comme un doute entre le(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Ce parfum ressuscite un souvenir d’enfance...
Mon père connaissait un livreur qui travaillait pour une petite entreprise spécialisée dans la fabrication de meubles en merisier. Un jour où ce monsieur nous livrait un meuble, je ne pus m’empêcher de me faufiler dans le camion en petit curieux que j’étais : à l’intérieur, les meubles aux teintes rougeoyantes exhalaient une odeur fascinante, quelque peu liquoreuse et fruitée, de bois neuf et ciré tout juste sorti de l’usine que m’a tout de suite rappelée Voleur de roses la première fois que je l’ai senti...
En le respirant, c’est plus fort que moi, je me revois en train de déambuler à travers les chaises, fauteuils et autres buffets avec cette envie de rester suffisamment longtemps dans le camion (c’est-à-dire en me faisant assez discret pour que mes parents ne me prient pas trop tôt de déguerpir !) pour m’enivrer et m’imprégner du parfum que dégageaient ces meubles !
Un bel accord rose/patchouli, très masculin/féminin (décidément, les masculins ne m’intéressent vraiment que quand ils assument une large part de féminité !), aussi rugueux que délicat, et mon patchouli préféré avec Mon parfum chéri, car oui, le patchouli, je le préfère chypré, quand il se fait boisé et/ou oriental, il m’inspire moins.