Ambre Narguilé
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Grenouille.
Bienvenue, tardivement, sur auparfum.
Plusieurs raisons pourraient expliquer cette différence de resseenti.
Un batch de production différent, une "reformulation" récente, des temps et modes de "maturation" qui ne sont pas les mêmes pour les différents échantillons (exposés à la lumière et à la chaleur ou non, durant des périodes différentes), les conditions climatiques lors de l’application, des évolutions du PH ou hormonales internes, pourraient être des débuts de réponse.
Mais, étant donné que "l’ancien" échantillon montre les mêmes symptômes que les deux "récents", sachant qu’un échantillon "ne perd pas en puissance" en quelques jours à peine, il ne devrait se patiner qu’après des mois ou, plutôt, des années, il est possible que cela soit plutôt dû à des phénomènes perceptifs et d’attente.
On trouve toujours un parfum qu’on n’aime pas trop puissant et trop tenace, comme "collant à la peau et résistant aux douches et aux lavages", alors qu’un parfum qu’on aime semble toujours "trop faible, manquer de tenue, être trop ténu, pas assez présent"...
Si les porteurs et porteuses de 1 Million, LVEM, Poison, Giorgio, Angel, Opium, Flowerbomb pouvaient lire ces lignes... Plus le parfum est puissant et plus on s’asperge, "se sentant" de moins en moins par accoutumance et suppression cognitive des informations redondantes (l’odeur du parfum), rajoutant toujours plus de pshitts, faisant haïr les parfums concernés car trop (mal) portés et envahissants avec leurs doses nucléaires et sismiques.
Mea culpa : J’ai été un de ces "super-applicateurs nucléaires"... ^^
Bref.
Voici un début de réponse. Mais, tout cela n’est que conjecture.
Pour autant, malgré une peau "chagrine" avec certains parfums, celui-ci, un ambre bien collant, "sirupe" et "cannellise" durant des heures sur moi et ceux que je connais qui le portent.
A bientôt.
Opium