Odeurs freaks
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Pour ma part, j’adore l’odeur de la fourrure de mon chat, de certains vieux immeubles italiens (je ne sais pas pourquoi, je n’ai rencontré cette odeur qu’en Italie et une fois en Corse), l’odeur du cuir chevelu - ou pas- des bébés quand ils dorment, l’odeur des protège-cahiers en plastique, du linge un peu trop chauffé par le fer à repasser, l’éther, l’odeur d’une menuiserie, de la peinture à l’huile, des produit de massage chauffants pour les muscles endoloris, de l’encre de Chine, du baume des Pyrenées, du Vicks, des étables, du riz qui cuit, du pain trop grillé et sûrement de beaucoup d’autres encore.
Je déteste l’odeur de cheveux qui traîne dans les écharpes et les oreillers, ou celle du cheveu chauffé par le sèche-cheveu, de la chambre des grands parents, de la truffe blanche, du sang, du goudron et de la rouille, de l’eau des étangs, de l’oeuf qui s’attarde sur la vaisselle insuffisamment lavée ou dans un gâteau maison, de la vapeur qui s’échappe d’un lave-vaisselle en milieu de cycle, de l’Eau de Javel et du savon de Marseille et bien sûr ce n’est pas non plus exhaustif !