Du parfum... à écouter
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 16 heures
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 16 heures
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
C’est sûr, on en apprend toujours en écoutant Jean-Claude Ellena ; mais le côté frustrant, c’est que l’on aurait pu apprendre tellement plus et tellement mieux. Y compris de la part de Mme Nagel, qui a des choses à dire. Mais l’accouchement que constitue toute interview dépend de l’accoucheur. Il faut s’intéresser au sujet un peu plus d’une heure ou d’un jour avant le direct, avoir un peu de champ, une culture qui permette de converser réellement avec ses invités, plutôt que de faire étalage d’une curiosité trop vite satisfaite. Cette journaliste n’est pas une sotte, mais elle ne se distingue pas de la superficialité générale, et c’est ce qu’on peut lui reprocher. Quand on prétend interroger quelqu’un comme Ellena, il faudrait un minimum d’intérêt réel pour l’univers du parfum et pour la personnalité du parfumeur invité, son parcours, ses créations, son esthétique...
Et puis cette manière de saupoudrer de musique l’entretien, au bout de quelques minutes de paroles, avec des titres qui n’ont rien à voir, malgré la présence du mot "smell", c’est exaspérant. Nous voulions un entretien, nous avons eu droit à un ameublement sonore pour estivant, mi-blasé mi-curieux, entre les croissants et le jogging.