Du parfum... à écouter
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 21 heures
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
C’est sûr, on en apprend toujours en écoutant Jean-Claude Ellena ; mais le côté frustrant, c’est que l’on aurait pu apprendre tellement plus et tellement mieux. Y compris de la part de Mme Nagel, qui a des choses à dire. Mais l’accouchement que constitue toute interview dépend de l’accoucheur. Il faut s’intéresser au sujet un peu plus d’une heure ou d’un jour avant le direct, avoir un peu de champ, une culture qui permette de converser réellement avec ses invités, plutôt que de faire étalage d’une curiosité trop vite satisfaite. Cette journaliste n’est pas une sotte, mais elle ne se distingue pas de la superficialité générale, et c’est ce qu’on peut lui reprocher. Quand on prétend interroger quelqu’un comme Ellena, il faudrait un minimum d’intérêt réel pour l’univers du parfum et pour la personnalité du parfumeur invité, son parcours, ses créations, son esthétique...
Et puis cette manière de saupoudrer de musique l’entretien, au bout de quelques minutes de paroles, avec des titres qui n’ont rien à voir, malgré la présence du mot "smell", c’est exaspérant. Nous voulions un entretien, nous avons eu droit à un ameublement sonore pour estivant, mi-blasé mi-curieux, entre les croissants et le jogging.