Loverdose
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 12 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Tangerine.
Votre hypothèse est très intéressante. Je crains que cette théorie du "serpent de sucre qui se mord la queue" ne soit assez juste.
Regardez comme les habitué(e)s de parfums très gourmands, très sucrés, ont du mal à percevoir certaines notes, comme les hespéridés, les notes vertes ; toutes les notes plus subtiles semblent ne pas être détectables par certain(e)s.
A l’opposé, les amateurs de parfums plus transparents et délicats vont, eux, souvent, être incommodés par la moindre présence de sucre. Même si ce n’est qu’en très faibles quantités (un benjoin, une vanille, un baume, même fondu, pourront déclencher la nausée).
J’espère que la théorie de l’addiction du sucre peut s’arrêter. Je suppose que oui, malgré tout. L’écoeurement doit pouvoir pointer le bout de son nez. Comme un trop-plein, une crise de foie des douceurs parfumées qui orienterait vers des choix moins caloriques.
Allez, soyons confiants (utopistes / rêveurs ! ^^)...
Bonne journée.
Opium