Les dessous cachés de la parfumerie (2/2)
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Oops, mon lien ne marche pas !
Le plus simple est de taper "parfumeur impérial" sur le moteur de recherche de Google Book.
On y apprend, entre autre, que l’origine de l’ambre gris était totalement ignorée il y a 200 ans !
l’hypothèse retenue par C.F. Bertrand est " que l’ambre gris n’est autre chose qu’un composé de cire et de miel que font les mouches sur les arbres dont sont remplies les côtes de Moscovie et de Russie, et principalement dans le creux des rochers situés sur le bord de la mer des Indes, près des îles Moluques. Cette matière se cuit et s’ébauche au soleil ; détachée ensuite par l’effort des vents et par l’élévation des eaux, ou par son propre poids, elle tombe dans la mer et achève de s’y élaborer." page 351
Cocasse !