Ambre russe est asse déroutant par son ambivalence. Son côté fumé, sec et rêche s’oppose en effet aux notes alcoolisées tout en les soulignant.
C’est en raison de cet aspect liquoreux, trop entêtant, que je n’ai pas succombé. Pourtant la formule ambre/fumé est empreinte d’une noirceur intrigante, mais qui sied mieux aux hommes selon moi.
En revanche, j’aime infiniment Cuir ottoman, plus opulent mais aussi plus moelleux : un daim souple et velouté, arrondi par l’iris et la fève tonka. Caliente !
Ambre russe est asse déroutant par son ambivalence. Son côté fumé, sec et rêche s’oppose en effet aux notes alcoolisées tout en les soulignant.
C’est en raison de cet aspect liquoreux, trop entêtant, que je n’ai pas succombé. Pourtant la formule ambre/fumé est empreinte d’une noirceur intrigante, mais qui sied mieux aux hommes selon moi.
En revanche, j’aime infiniment Cuir ottoman, plus opulent mais aussi plus moelleux : un daim souple et velouté, arrondi par l’iris et la fève tonka. Caliente !