Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
il y a 3 jours
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 3 jours
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Personnellement le fait que le jus en lui-même ne représente qu’une infime partie du prix d’un parfum ne me choque pas. Ce qui me scandalise c’est cette entente manifeste qui empêche le consommateur de faire un choix en terme de qualité/prix. Pour reprendre votre exemple sur le vin Jeanne, qui est fort pertinent, on sait que le jus ne représente qu’un infime pourcentage du prix de la bouteille, entre le prix du travail, la valeur du terroir, le prestige du domaine (ou château pour le bordelais), l’aspect ou non spéculatif, le millésime, l’appelation, la publicité, le distributeur, la vente en primeur... Cependant en achetant une bouteille, je sais que dans un même village d’Alsace, je trouverai un riesling à 5 € et un autre à 20 €, qu’intraséquement celui à 20 € sera meilleur et aura un plus grand potentiel que celui à 5 €...mais ce n’est pas toujours sûr. Vous pouvez avoir une bonne surprise avec un Bordeaux Supérieur à 6 € et une mauvaise avec un Pauillac à 30. Là, pas d’entente de prix, un chemin semé d’embûches pour le néophyte, mais c’est aussi tout le charme du vignoble français. Qu’en serait-il si du Jura au Languedoc, de la Vallée de la Loire à celle du Rhône, tous les vins se ressemblaient selon les modes (une décenie vanillée, une décénie cerise, une décénie bois de scierie...), tous à 30 € quelque soit le millésime, l’appelation et le terroir, distribués quasi uniquement par un monopole de grandes surfaces ?