Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
il y a 3 jours
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 4 jours
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
À mon tours de rebondir : En effet l’analyse d’Elisabeth de Feydeau est incomplète. Il manque effectivement le "cachet" du parfumeur, mais également autre chose d’extrêmement coûteux : toute la batterie de tests, de mise au normes, de validations, obligatoire avant la mise sur le marché d’un parfum. Merci l’IFRA.
Je sais par exemple qu’une petite marque comme IUNX (qui a déjà sorti par le passé une grande majorité de ses fragrances, puis a disparu pendant 2 ans avant de les ressortir au compte-goutte) peine à ressortir ses anciennes créations car ils sont contraints de repasser par cette étape. C’est très long, épuisant et surtout couteux, et les oblige parfois à revoir certaines formules qui ne répondraient plus à la législation. Au final il est maintenant plus simple pour eux et moins coûteux de sortir un nouveau parfum exclusif que de rééditer une ancienne création.
Je pense que ces tests représentent une charge de plus en plus lourde pour les maisons de parfum, surtout si ils sont contraints de reformuler régulièrement leurs produits pour qu’ils répondent aux normes.