Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
À mon tours de rebondir : En effet l’analyse d’Elisabeth de Feydeau est incomplète. Il manque effectivement le "cachet" du parfumeur, mais également autre chose d’extrêmement coûteux : toute la batterie de tests, de mise au normes, de validations, obligatoire avant la mise sur le marché d’un parfum. Merci l’IFRA.
Je sais par exemple qu’une petite marque comme IUNX (qui a déjà sorti par le passé une grande majorité de ses fragrances, puis a disparu pendant 2 ans avant de les ressortir au compte-goutte) peine à ressortir ses anciennes créations car ils sont contraints de repasser par cette étape. C’est très long, épuisant et surtout couteux, et les oblige parfois à revoir certaines formules qui ne répondraient plus à la législation. Au final il est maintenant plus simple pour eux et moins coûteux de sortir un nouveau parfum exclusif que de rééditer une ancienne création.
Je pense que ces tests représentent une charge de plus en plus lourde pour les maisons de parfum, surtout si ils sont contraints de reformuler régulièrement leurs produits pour qu’ils répondent aux normes.