Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
il y a 21 heures
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 4 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
À mon tours de rebondir : En effet l’analyse d’Elisabeth de Feydeau est incomplète. Il manque effectivement le "cachet" du parfumeur, mais également autre chose d’extrêmement coûteux : toute la batterie de tests, de mise au normes, de validations, obligatoire avant la mise sur le marché d’un parfum. Merci l’IFRA.
Je sais par exemple qu’une petite marque comme IUNX (qui a déjà sorti par le passé une grande majorité de ses fragrances, puis a disparu pendant 2 ans avant de les ressortir au compte-goutte) peine à ressortir ses anciennes créations car ils sont contraints de repasser par cette étape. C’est très long, épuisant et surtout couteux, et les oblige parfois à revoir certaines formules qui ne répondraient plus à la législation. Au final il est maintenant plus simple pour eux et moins coûteux de sortir un nouveau parfum exclusif que de rééditer une ancienne création.
Je pense que ces tests représentent une charge de plus en plus lourde pour les maisons de parfum, surtout si ils sont contraints de reformuler régulièrement leurs produits pour qu’ils répondent aux normes.