Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 6 jours
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
il y a 1 semaine
Bonsoir Blanche, c’est génial, allons-y ! :) N’hésitez pas à me contacter pour échanger.(…)
il y a 1 semaine
Il y a plusieurs versions du flacon, en porcelaine de Limoges émaillée blanc , en porcelaine(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
À mon tours de rebondir : En effet l’analyse d’Elisabeth de Feydeau est incomplète. Il manque effectivement le "cachet" du parfumeur, mais également autre chose d’extrêmement coûteux : toute la batterie de tests, de mise au normes, de validations, obligatoire avant la mise sur le marché d’un parfum. Merci l’IFRA.
Je sais par exemple qu’une petite marque comme IUNX (qui a déjà sorti par le passé une grande majorité de ses fragrances, puis a disparu pendant 2 ans avant de les ressortir au compte-goutte) peine à ressortir ses anciennes créations car ils sont contraints de repasser par cette étape. C’est très long, épuisant et surtout couteux, et les oblige parfois à revoir certaines formules qui ne répondraient plus à la législation. Au final il est maintenant plus simple pour eux et moins coûteux de sortir un nouveau parfum exclusif que de rééditer une ancienne création.
Je pense que ces tests représentent une charge de plus en plus lourde pour les maisons de parfum, surtout si ils sont contraints de reformuler régulièrement leurs produits pour qu’ils répondent aux normes.