Tam Dao
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je trouve ce parfum vraiment spectaculaire. J’y retrouve des sensations visuel et même tactile. J’y vois une forêt de mystérieux conifères, des espèces de pin à l’odeur très douce, vieux et rabougris. Chaques arbres est espacé l’un de l’autre et il y a beaucoup de lumiere, c’est sec. Puis les arbres se consument de l’intérieure, non pas de feu, mais d’une lumière blanche presque aveuglante qu’on commence à apercevoir dans les interstices de l’écorce des troncs. Il n’y a pas de fumé acre, mais juste de la lumiere et de la chaleure. J’y entend même les braises sifler et craquer pendant le brasier. Tout se calme et s’appaise délicieusement avec de la vanille pas du tout sucré, juste douce.
Je ne trouve pas ce parfum androgyne, il est cepandant très masculin et tres féminin à la fois. Lors des premier essais, je trouvais l’odeur extraordinaire mais je n’étais pas sure de vouloir sentir cela, je trouvais que c’était une odeur un peut trop hippy. J’ai des bâtons d’encens japonnais de très bonne qualité chez moi, a l’odeur de hinoki, et je trouve que ca sent un peut cela, mais sans le coté brulé âcre de ces bâtons. je pense que je vais succomber et finalement assumer ! Merci de m’avoir fais découvrir ce parfum.