Les parfums de bas étages
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Eté brûlant sur la Côte d’Azur où vous passez vos vacances d’été. C’est le soir, il fait encore très chaud, vous avez l’impression d’être brûlant après un après-midi allongé sur la plage. Votre peau, moite malgré la douche que vous venez de prendre, respire encore la crème à bronzé, le sable, l’iode, le gel douche d’il y a quelques minutes. Vous passez votre plus belle chemise, vous aspergez de votre parfum préféré, celui des grands soirs, trop fort pour le climat ambiant, mais tant pis, vous voulez sentir bon, et fort. Et c’est parti pour une nuit de folie à Ste-Maxime ou St-tropez. Pas besoin d’être en été, ni de vous rendre un Saint-tropez, un peu de "Riviera Night" de Bogart, et vous voilà sur le port de la cité méditerranéenne, un beau soir de juillet. Rarement un parfum n’aura à mon sens aussi bien porté son nom.