Kokorico
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 53 minutes
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
il y a 12 heures
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
hier
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
Les ailes du soupir
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Verveine sereine
J’imagine que le vrai problème vient des distributeurs. Les Nociséphorionnaud ne peuvent tolérer que Kokorico (ou d’autres) ne tournent pas alors qu’ils prennent de la place comme pas possible en linéaires. Résultat : ils vont préférer dégager Kokorico pour le remplacer sur les étagères par une nouveauté quelconque, basique, pas polarisante, avec de jolies notes de tête pour créer l’achat d’impulsion, et qui s’écoulera par wagons en quelques semaines. Et peu importe si les gens s’en lassent, ne veulent pas renouveler leur flacon ; puisqu’entretemps une nouvelle nouveauté encore plus nouvelle que l’autre, quelconque, basique, peu polarisante, avec de jolies notes de tête elle aussi aura pris sa place dans les rayons...
Les distributeurs veulent que les stocks tournent, même si les références doivent tourner aussi au même rythme... Pas monopoliser de l’espace pour un parfum qui décollera peut-être... ou pas !
C’est l’égémonie des grands distributeurs qui crée cette course à la nouveauté et au succès rapide.