Prada Candy
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
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il y a 2 heures
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il y a 2 heures
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Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Jeanne, bonjour à toutes et à tous.
Encore un beau billet pour un beau parfum : que d’agréables surprises en ce début d’automne...
Comme beaucoup, j’appréhendais la nouvelle sortie d’une marque de qualité qui se colle à une "tarte à la crème" de la parfumerie de mauvais goût qui aurait pu se révéler sacrément "casse gueule" (veuillez me pardonner ces termes, mais ils sont bien imagés) : le glucose. Tout en espérant, comme beaucoup, encore une fois, que la qualité des précédentes sorties serait annonciatrice de la capacité à éviter de se "casser une dent" sur un morceau de parfumerie trop dur et trop sucré. Heureusement, pour une fois, l’intuition a été bonne.
Ce caramel mou au beurre salé n’est pas issu d’un paquet bas de gamme de bonbons qui collent aux dents. Il est presque aérien et lacté par le benjoin. Une évolution vers le poudré habituel de la maison et dans des muscs d’un réconfort enfantin pour jeunes adultes en mal de douceurs ne pèche, presque, que par un goût de trop peu. Mais, tant mieux au final, on peut ainsi se resservir sans culpabilité. ;-)
On reproche souvent une chose et son contraire à certaines marques (et, moi le premier, bien que cela soit paradoxal) : réécrire toujours la même histoire, comme c’est le cas vis à vis de Jean-Claude Elléna qui file son style autour du même socle de plus en plus ténu. Ou, changer si radicalement de style qu’il n’y en a plus vraiment au sein d’une même marque ; les dernières sorties de Serge Lutens subissent souvent ce reproche.
Je ne cherche en aucun cas à lancer ce type de polémique ici ; surtout pas à l’égard d’une ou de marque(s) ou d’auteur(s) que j’admire pour leur créativité et leur justesse. Je souhaite simplement souligner à quel point nous sommes souvent exigeants (et, à juste titre) à l’égard des meilleurs. Leur réclamant de ne commettre aucun faux pas.
"Rester à la fois soi tout en étant un peu un(e) autre", autrement dit, raconter la suite d’une histoire, un nouveau chapitre, sans désavouer les pages précédemment écrites - conserver une fidélité à son propre stylé sans devenir lassant- , est une tâche si mal aisée, que j’attribue quatre étoiles bien méritées pour la réussite dans l’accomplissement de cette mission quasi impossible.
Prada avec son Candy moelleux comme le sont ses Infusions, différent de celles-ci tout en faisant lien avec elles malgré tout, mérite, de mon humble point de vue, quatre étoiles pour sa justesse et son équilibre.
Allez, je vais aller m’ouvrir une boîte de Toffee ! ;-)
Je vous souhaite une belle journée parfumée.
Opium
Ps : Jeanne, avec les sorties intéressantes de cette rentrée, cela va être un plaisir de vous lire à nouveau régulièrement. Mais, seriez-vous tentée par une critique des sorties "casse-gueules" "madly" ou tant "l’over dosées" qui ont eu lieu également ? [Mode "mauvais garçon avec de vilaines idées derrière la tête... ON] En même temps, y a-t-il autre chose que des méchancetés à dire sur celles-ci ? ! ^^