Vitriol d’œillet
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Vu par hasard hier Maître Lutens dans un salon du Ritz en train de donner une interview... C’est impressionant quand même je dois avouer, surtout que sans le vouloir je pouvais tout entendre de cette conversation sur le monde du parfum...
Bon je ne dévoilerai pas ici certains propos TRES acides sur des créations concurrentes, en tout cas le beau Serge a une langue bien piquante, ce qui ma foi est assez réjouissant !!
Bref, concernant ce Vitriol d’Oeillet, je le porte depuis une bonne semaine la journée, au travail. C’est joli, assez original sans être clivant, mais en effet rien d’extraordianaire à l’horizon. Le départ "poivre" est finallement très timide (en comparaison d’un vrai poivre comme dans Bang), et le fond vieillot fait...vieillot ! Mais comme pour Dau, celà ne me dérange pas, c’est même ce qui donne a ce parfum son cachet, sa patine. Bon, ensuite pas la peine de s’éterniser, on a le droit à la sempiternelle base confiture de prune aux épices douces, rien de nouveau sous le soleil...
Au final, moins réussi selon moi que le doudou Jeux de Peau (que je redécouvre avec un vrai bonheur, alors qu’à la sortie il ne m’avait pas plus marqué que ça), et le glacial mais sublime Bas de Soie.