Vitriol d’œillet
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
hier
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Vu par hasard hier Maître Lutens dans un salon du Ritz en train de donner une interview... C’est impressionant quand même je dois avouer, surtout que sans le vouloir je pouvais tout entendre de cette conversation sur le monde du parfum...
Bon je ne dévoilerai pas ici certains propos TRES acides sur des créations concurrentes, en tout cas le beau Serge a une langue bien piquante, ce qui ma foi est assez réjouissant !!
Bref, concernant ce Vitriol d’Oeillet, je le porte depuis une bonne semaine la journée, au travail. C’est joli, assez original sans être clivant, mais en effet rien d’extraordianaire à l’horizon. Le départ "poivre" est finallement très timide (en comparaison d’un vrai poivre comme dans Bang), et le fond vieillot fait...vieillot ! Mais comme pour Dau, celà ne me dérange pas, c’est même ce qui donne a ce parfum son cachet, sa patine. Bon, ensuite pas la peine de s’éterniser, on a le droit à la sempiternelle base confiture de prune aux épices douces, rien de nouveau sous le soleil...
Au final, moins réussi selon moi que le doudou Jeux de Peau (que je redécouvre avec un vrai bonheur, alors qu’à la sortie il ne m’avait pas plus marqué que ça), et le glacial mais sublime Bas de Soie.