Kokorico, le cri de l’homme !
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Depuis juillet, je danse entre la vraie Mûre et Musc Extrême (packaging noir, étiquette blanche,(…)
il y a 5 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 1 semaine
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
J’ai du mal, mais alors du mal. Du mal à vous lire parfois enthousiastes et du mal avec ce parfum en général.
Il est réussi en ce sens qu’il illustre parfaitement l’idée qu’on se fait d’un homme avec testostérone, muscles, regard coquin (je ne vois ni sens de la braise) et il est passablement classique et passe partout dans son rendu. Il fleure en revanche un peu trop le chimique mais ce n’est qu’une impression sans réellement de preuves. Appelons cela un ressenti ;0)
Là où je suis triste c’est en fait sur la trop grande adéquation entre ce que je sens et ce que j’imagine pouvoir séduire un large public. C’est pile dans la cible. Trop. Aucune surprise. Aucune originalité. Aucune folie. Juste un bon masculin, complet, classique et bien vert, frais et riche. Pas si sucré, et même pas trop clinquo/vulgaire ou branchaga-tracté.
Le cacao, la vraie bonne idée...Il est manifeste durant une minute lors de la vaporisation mais se fait ensuite trop discret noyé dans le vétiver, les notes hespéridées, la feuille de figue, les bois, le tout étant robuste, très clair, vert et clinquant. Moi qui suis un amateur de chocolat et surtout du sorbet cacao de Berthillon j’en perds ma gourmandise et reste sur ma faim.